La remise en propreté d’un local après travaux, avant une remise de clés ou avant un état des lieux de sortie. Une intervention ponctuelle, chiffrée après constat sur place.

Le périmètre est arrêté après constat sur place. L’état réel du local, et non sa surface seule, commande le chiffrage.
Retrait des bâches, films de protection, adhésifs de masquage et cartons, puis évacuation des déchets légers laissés par les corps de métier.
Décollement des projections de plâtre, d’enduit, de colle, de peinture et de silicone sur les sols, les murs et les menuiseries.
Décapage puis lavage, avec un traitement adapté au revêtement : carrelage, béton ciré, parquet, sol souple ou pierre naturelle.
Dépose des étiquettes et des pastilles de chantier, retrait des projections, nettoyage des châssis et des rejingots.
Détartrage, désinfection, retrait des résidus de joint et mise en service propre des appareils.
Portes, plinthes, encadrements, poignées et rails de placard, où la poussière de découpe se loge.
Luminaires, grilles de ventilation, arêtes de cloison et dessus de porte. C’est ce qui se voit le lendemain, quand elle est retombée.
Passage de vérification avec le responsable, avant la réception ou l’état des lieux, pour reprendre les points signalés.

Trois situations relèvent du même geste. Après des travaux, pour livrer un local en état de réception. Avant une remise de clés, pour qu’un preneur entre dans des lieux propres. Avant un état des lieux de sortie, pour restituer le local conformément au bail.
La troisième est la plus sensible : le bail commercial met généralement la remise en état à la charge du preneur sortant, et un local rendu sale se solde par une retenue sur le dépôt de garantie. Le coût d’une intervention est presque toujours inférieur à celui de la retenue.
Nous intervenons après le passage des corps de métier, jamais pendant. Un chantier encore actif salit plus vite qu’on ne nettoie, et le résultat n’est pas opposable. La date se cale donc sur la fin réelle des travaux, pas sur celle du planning.
Le chiffrage se fait au constat, pas au mètre carré seul. Deux locaux de même surface peuvent varier du simple au triple selon la nature des résidus : une poussière de ponçage se traite vite, des projections de colle ou de peinture sur un sol poreux demandent un décapage.
Comptez une journée pour un plateau de bureaux courant, deux à trois pour un local commercial après gros œuvre. La visite préalable permet d’annoncer une durée ferme, ce qui compte quand une réception est déjà programmée.
Un nettoyage courant entretient un local déjà propre. Une fin de chantier retire des matières adhérentes et une poussière fine qui retombe pendant plusieurs jours, avec un matériel et des produits différents. Les deux ne se substituent pas.
Le bail commercial met le plus souvent la remise en état à la charge du preneur sortant. La clause exacte prime : nous vous invitons à la relire avant d’engager la dépense, et nous fournissons une facture détaillée opposable au bailleur.
Oui lorsque la réception le justifie. La poussière fine retombe après le premier nettoyage : un passage de reprise la veille de la remise garantit un local présentable le jour dit. Il figure au devis en option chiffrée.
Nous passons voir le local, nous annonçons une durée et un prix. La visite est gratuite et sans engagement.
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