Cristallisation, lustrage et décapage des marbres, granits, pierres et carrelages de halls. Une remise en état périodique qui prolonge la durée de vie du sol.

Un hall en marbre perd son éclat en deux ou trois ans sous l’effet du piétinement et des produits inadaptés. La remise en état coûte moins cher que le remplacement du revêtement.
Traitement chimique et mécanique qui reforme une couche dure et brillante en surface de la pierre calcaire.
Reprise des rayures et des dénivés par abrasion progressive, avant remise en brillance.
Passage à la monobrosse haute vitesse pour raviver la brillance entre deux cristallisations.
Élimination des couches d’émulsion accumulées et des salissures incrustées dans les joints.
Application d’émulsions protectrices sur les sols plastiques et thermoplastiques.
Imprégnation hydrofuge et oléofuge des pierres naturelles exposées aux entrées.

Chaque sol appelle un traitement distinct. Le marbre et le travertin, calcaires, se cristallisent. Le granit, trop dur, se ponce et se lustre. Le grès cérame ne se cristallise pas du tout et se traite par décapage. Employer le mauvais procédé dégrade le revêtement de façon irréversible.
La visite préalable identifie la nature du sol, mesure son état d’usure et repère les traitements antérieurs. Un essai sur une zone témoin, hors passage, valide le procédé avant l’intervention générale.
L’intervention se déroule hors des heures de forte circulation, avec un balisage et un cheminement préservé. Une cristallisation de hall courant demande une à deux journées, et se renouvelle tous les deux à trois ans selon la fréquentation.
Tous les deux à trois ans pour un hall de résidence courante, avec un lustrage intermédiaire annuel. Un immeuble de bureaux ou une entrée sur rue très passante rapproche cette échéance.
Non. La cristallisation agit sur les pierres calcaires, marbre et travertin principalement. Un grès cérame ou une terre cuite se traitent par décapage puis protection, ce qui relève d’un autre procédé.
Oui. L’intervention se fait par demi-surface avec un cheminement balisé, afin que l’accès aux ascenseurs et aux escaliers demeure assuré pendant toute la durée des travaux.
Nous identifions la nature du revêtement et validons le procédé sur une zone témoin avant tout chiffrage.
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